Pour l’avocat du Pr Raoult, « on ne sait pas si le confinement sauve, mais on sait qu’il tue »

Spécialiste du droit de la santé publique, Maître Fabrice Di Vizio a défendu des centaines de professionnels de santé au cours de sa carrière et a enseigné dans plusieurs facultés de médecine.

Il a notamment traité des dossiers complexes comme ceux du Médiator ou de la grippe H1N1. Depuis plusieurs mois, il plaide pour le compte de nombreux professionnels de santé dans le cadre de la crise sanitaire du Covid-19, dont le collectif C19, qui rassemble 600 médecins libéraux, l’association Victimes Coronavirus France ou le Professeur Didier Raoult.

Quel regard porte Me Di Vizio sur l’action des pouvoirs publics et des professionnels de santé pendant la crise sanitaire ? Quelles seraient les conséquences d’un troisième confinement en France ?

Esprits de Liberté s’est entretenu avec Me Di Vizio pour répondre à ces questions.

Crédit musique : Heroic Feat by RomanSenykMusic. https://youtu.be/hvv8VLOKnsI


Des centaines de personnes manifestent contre le passeport vaccinal et les restrictions au Danemark

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A l’appel des Men in Black, des centaines de Danois se sont rassemblés devant le Parlement à Copenhague pour protester contre la mise en place d’un passeport numérique de vaccination et le semi-confinement, dans le contexte de la crise du Covid-19.

Plusieurs centaines de personnes se sont rassemblées le soir du 6 février 2021 devant le Parlement à Copenhague afin de protester contre la gestion de la crise du Covid-19 par le gouvernement. Dans le viseur des Men in Black, organisateurs du rassemblement, figurait en particulier le projet de passeport vaccinal.

Les autorités danoises souhaitent en effet mettre en place un système numérique permettant de délivrer des certificats de vaccination et d’assurer un suivi de la population. Ce «passeport corona» pourrait être utilisé dans le pays comme un laissez-passer à des rassemblements publics ou à diverses activités comme un dîner au restaurant ou pour voyager à l’international.

Dénonçant la «dictature» du semi-confinement et prônant la «liberté de choix», les manifestants ont bravé l’hiver danois, scandant «on en a assez !» ou «liberté pour le Danemark».

Défilant avec des flambeaux et des fumigènes, les participants ont brandi un portrait de Mette Frederiksen, chef du gouvernement danois, représentée sous les traits de Kim Jong-un.

Encadré par les forces de l’ordre, le rassemblement s’est déroulé sans incident notable.

Il y a deux semaines, une polémique avait éclaté en raison de l’incendie d’un mannequin à l’effigie de Mette Frederiksen lors d’un rassemblement similaire. Deux hommes avaient été placés en détention et les Men in Black s’étaient distanciés de cette action, déplorant qu’elle ait détourné l’attention de leur message politique. 


« Ave Cæsar, morituri te salutant ! » – Michel de Lorgeril – Docteur en Médecine, Chercheur au CNRS

Je détourne cette phrase bien connue (prononcée par les gladiateurs romains avant de s’étriper dans les arènes) pour essayer d’expliquer un peu comment évoluent les mentalités avec le prolongement de la crise de la COVID-19.

De nos jour et chez nous, Cæsar on sait qui sait !

A tout prendre, je préfère Cæsar au Barbare Vercingétorix !

Il semblerait que le Principe de Réalité s’essaie à resurgir parmi les Cæsars/gouvernants malgré l’influence délétère des « grands sachants » de nos universités et autres experts médiatisés.

Le facteur le plus important sans doute, mais non encore avoué « officiellement », qui contribue à ce retour aux réalités est l’effondrement de l’espoir vain et irrationnel que constituaient les vaccins antiCOVID.

Ça peine à pénétrer les esprits naïfs des Cæsars/gouvernants – c’est encore quasi impossible pour la majorité des idiots proVax qui s’exprimaient en continu sur les médias conventionnels – mais on commence à comprendre qu’il y a un problème insoluble.

Pour le moment, on s’abrite derrière des questions de logistique [les super congélateurs…], on discute le nombre de doses et l’espacement des doses pour admettre qu’il y a peu de chance que la vaccination stoppe la pandémie.

On semble admettre aussi que cette pandémie construit sa propre histoire et que, quoique nous fassions, elle ira à son terme !

On peut espérer que les actions des gouvernants ne contribuent pas à la perpétuation ou à l’aggravation de la pandémie. En effet, ceux qui connaissent l’histoire des épidémies savent qu’on ne doit pas vacciner en phase aiguë d’une flambée… C’est pourtant ça qui est fait au mépris des grands principes que nos anciens avaient élaboré, par exemple à propos de la variole.

Cette acceptation des réalités est probablement la principale explication des atermoiements des gouvernants à propos d’un 3ème confinement.

A quoi servirait de « coaguler » à nouveau la situation [pour que, dès le confinement fini, la pandémie reprenne] si la perspective d’une neutralisation des virus [il y en a beaucoup maintenant] par un ou des vaccins s’éloigne.

Outre le manque de doses [et personne ne peut être sûr du contenu réel de seringues injectées] dans chaque pays, les expériences britannique et israélienne sont de mauvaise augure : dans ces contrées hyper-modernes où on vaccine beaucoup et depuis assez longtemps, Sœur Anne ne voit pas venir des lendemains rieurs.

Une fois tenues compte des fluctuations quotidiennes et des probables manipulations de chiffres réels par les Autorités sanitaires [surtout pas de panique à la veille de nouvelles élections !], il est difficile d’envisager que les campagnes de vaccination aient eu des effets bénéfiques…

Les simagrées autour des contrats passés entre la Commission Européenne (CE) et certains industriels (AstraZénéca) ne peuvent émouvoir que des naïfs. La CE fait les gros yeux pour impressionner les peuples et l’industriel pourra prétendre qu’on lui a forcé la main si son vaccin ne tient pas ses promesses.

Dès lors, pourquoi confiner à nouveau ?

Le confinement (et les désordres sociaux et économiques générés) pouvait se justifier comme solution d’attente des vaccins.

Faute de perspective vaccinale, il faut admettre son impuissance : ceux qui doivent mourir du virus vont mourir et saluent Les divers Cæsars qui servent de gouvernants !

Il semblerait qu’en Italie (mais aussi en Espagne), on ait déjà franchi le Rubicon.

Les médecins des unités de réanimation essaieront d’en sauver quelques-uns mais les plus fragiles parmi nous ne seront probablement pas sauvés par d’hypothétiques nouveaux vaccins.

Certes, en cas d’indécente surmortalité ou d’acutisation d’une nouvelle flambée (due à un nouveau variant), on prendra de nouvelles mesures restrictives, au moins pour faire semblant qu’on s’escrime à sauver des vies.

Mais la priorité est désormais de s’occuper des plus jeunes avant que ceux-ci ne manifestent violemment leur opposition aux coercitions dont ils sont victimes depuis 12 mois…


Fabien Quedeville convoqué par l’Ordre des médecins : «Une convocation surprenante»

Fabien Quedeville, médecin généraliste à Chilly-Mazarin, affirme avoir été convoqué par le conseil départemental de l’Ordre des médecins. Il avait notamment rédigé une tribune dans laquelle il appelait à «refuser» un éventuel troisième confinement. Fabrice Di Vizio, avocat du médecin, revient sur cette convocation.

L’auteur de la tribune #JeNeMeConfineraiPas convoqué par l’Ordre des médecins

En savoir plus sur RT France : https://francais.rt.com/france/83512-fabien-quedeville-auteur-tribune-jenemeconfineraipas-convoque-par-ordre-des-medecins


cessons de voler leur jeunesse à nos enfants !

Il va falloir s’habituer aux pandémies et la réponse ne pourra pas être à chaque fois un arrêt de l’économie.

Par Alain Goetzman.

Faut-il préserver la santé des plus vieux au détriment des plus jeunes ? Si aujourd’hui je m’arroge le droit de poser cette question, c’est que je fais partie de la catégorie de la population la plus exposée au risque, celle qui compte près de 94 % des morts de la Covid-19, alors que les moins de 40 ans en représentent à peine 0,3%.

Le complexe médico-technocratique, qui alimente des médias ravis de délivrer leur message anxiogène, dont l’effet dope leur audience, nous conduit tous à une vision biaisée des grands enjeux de notre société.

Les pandémies en augmentation

D’abord, les pandémies vont se multiplier dans l’avenir. Ce que les scientifiques appellent zoonoses virales, ces maladies infectieuses dont les agents pathogènes nous viennent du monde animal, virales comme la variole ou la rougeolebactériennes comme la tuberculose ou la diphtérie, n’est pas fortuit.

Elles ont émergé après le Néolithique lorsque la sédentarisation a accru la densité de la population et avec elle la proximité des animaux domestiques. Dans un rapport publié en 2020, l’IPBES, qui est à la biodiversité ce que le GIEC est au réchauffement climatique, avertit l’humanité que si l’approche globale contre les maladies infectieuses n’est pas modifiée, des pandémies futures vont apparaître plus souvent, se propageront plus rapidement, causeront davantage de dommages à l’économie mondiale et tueront plus de personnes que la Covid-19, car le nombre d’espèces de virus encore inconnues parmi les mammifères et les oiseaux est estimé à 1,7 million dont la moitié pourrait être pathologique pour l’Homme.

Il va donc falloir s’habituer aux pandémies et la réponse ne pourra pas être à chaque fois un arrêt de l’économie, sauf à accepter l’idée qu’au lieu, pour certains, de mourir de la pandémie, les gens meurent tous de faim.

Un pays vieillissant

Selon la banque mondiale, la part des plus de 65 ans dans le monde dépasse aujourd’hui 9 %, contre 5 % en 1961. En France, c’est 20 %.

Nous ne sommes d’ailleurs pas les plus mal lotis, mais si on compare aux 2 % du Kenya ou du Mali, nous ne pouvons pas passer pour un pays jeune. Nous rencontrons d’ailleurs un problème de sauvegarde de nos retraites, car il ne faut pas omettre que le revenu des inactifs est une ponction de plus en plus lourde sur celui des actifs.

Le taux des cotisations était, en 1967, de 8,5 % ; il est de plus de 15 % aujourd’hui. En 1958, le temps moyen à la retraite était d’environ 12 années. Si rien n’est fait, il sera d’environ 25 ans en 2050. Il y aura donc, dans notre pays, de plus en plus de vieux que de moins en moins de jeunes devront financer, sans compter que nous leur aurons alourdi la barque des centaines de milliards déversés sur l’économie au nom du « quoi qu’il en coûte » et qu’il faudra bien, au moins partiellement, rembourser un jour.

Il n’y a pas de bonne solution, mais il faut cesser de voler leur jeunesse à nos enfants et nos petits-enfants, de les priver d’une éducation et d’une formation solide, d’alourdir leur avenir d’un endettement inconsidéré, de les empêcher de rire et de s’amuser.

C’est leur monde qu’ils veulent construire et non préserver le nôtre. Si le souci des plus de 65 ans est de se protéger – on peut, bien sûr, les comprendre – qu’ils le fassent en se confinant volontairement, mais que les pouvoirs publics n’empêchent pas les autres de vivre, de travailler, d’entreprendre, de produire et de s’amuser, au nom d’une pseudo solidarité intergénérationnelle.