Le bilan épidémique qui accable la surréaction occidentale

Gravité de l’épidémie exagérée, réactions démesurées, gestion chaotique… Le général (2s) Dominique Delawarde détaille au média Fild son bilan sans concession après un an de pandémie.

Battant une nouvelle fois en brèche l’obstination liberticide du gouvernement, le constat de cette étude est sans appel. Rédigé par le général (2s) Dominique Delawarde, ce rapport fait le bilan mondial de l’épidémie en se basant sur les chiffres officiels communiqués par les États. Premier fait marquant : au bout d’un an, seul 1% de la population mondiale a été déclaré positif au virus. « Et sur ce 1 %, détaille le général à nos confrères du média Fildle nombre de malades est infime comme le nombre de décès. Donc ce virus n’est pas aussi létal que l’on veut bien le faire croire. » En effet, cette épidémie n’aura au final tué qu’une personne sur 4 000 au niveau de la planète. Et encore, tempère l’étude, « cette personne était dans la grande majorité des cas, très âgée et atteinte d’autres pathologies potentiellement mortelles ». Autre point à souligner : l’épidémie se caractérise aussi par une répartition inégale. 10 pays enregistrent deux tiers des décès quand 171 pays ont déclaré moins de 10 décès par jour.

Confinements inefficaces

Au delà de la gravité de l’épidémie, l’auteur remet également en cause les stratégies adoptées pour contrer la propagation du virus. À défaut de contrôler les frontières, la France, comme d’autres pays européens, a préféré confiner ses habitants. Or, affirme le général à Fild, « tous les pays qui ont confiné sans nuance figurent parmi ceux qui déplorent les taux de mortalité les plus hauts ». Un paradoxe d’autant plus édifiant que cette mesure a été quasi systématiquement justifiée par des prévisions apocalyptiques, qui relevaient plus d’extrapolations mathématiques que de réelles analyses scientifiques du terrain. L’étude observe que pour la Suède, un scénario prévoyait 96 000 décès pour la fin avril. Finalement, « elle en aura compté 12 fois moins sur l’année entière, sans jamais avoir confiné ». Le pays avait atteint un taux de contamination de 4,3 % de sa population, contre 4 % en France, après trois mois de confinement… Mais cette réalité ne semble pas intéresser les décideurs, chez qui l’idée d’un troisième confinement a déjà fait son chemin.

La France désarmée

Au final, c’est principalement la menace d’engorgement des hôpitaux qui a poussé les pays à confiner leur population. « Encore fallait-il se poser la question des responsabilités politiques quand [en France] 65.000 lits ont été supprimés en quinze ans pour faire des économies », déplore Dominique Delawarde. Autre « exception » française : le gouvernement s’est obstiné durant les premiers mois à ne pas faire appel à la médecine de ville et aux hôpitaux privés. La charge de l’épidémie reposait alors entièrement sur l’hôpital public, déjà bien en crise. Une frilosité incompréhensible quand le Président martelait que nous étions « en guerre ».

Mais la France ne s’est pas simplement désarmée en lits d’hôpitaux, affirme le général. Elle s’est privé d’un autre atout précieux : celui de la liberté de prescrire et de prendre en charge les patients en amont. Le silence et l’inaction des pouvoirs publics sur ce sujet mériterait effectivement un éclaircissement, même si Dominique Delawarde semble déjà avoir sa réponse. En l’occurence, le combat entre les partisans de Gilead et ceux du Professeur Didier Raoult est particulièrement révélateur, estime le général : « C’était une confrontation entre l’industrie pharmaceutique et le Remdesivir (médicament dont Gilead détient les brevets, NDLR) contre l’hydroxychloroquine. » Sont notamment visés, Karine Lacombe, « grande avocate de Gilead » et François Raffi, auteur de menaces contre Didier Raoult. Tous deux ayant des liens d’intérêt conséquents avec la firme américaine.

Ce bilan fracassant met une nouvelle fois en exergue l’incompétence et la panique des pouvoirs publics, les ayant conduits à prendre des mesures absurdes, en décalage complet avec la réalité de l’épidémie. Mais malgré les alertes successives, les autorités ne semblent toujours pas revenues de leur folie. Les français risquent donc de continuer à en payer les conséquences.

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