Reports from Israel suggest one dose of Pfizer vaccine could be less effective than expected

  • timer3 min
  • today2021-01-29 21:05
  • person
  • linkbmj.com
  1. Elisabeth Mahase
  2. The BMJ

Concerns have been raised over how much protection a single dose of the Pfizer BioNTech covid-19 vaccine provides, following reports from Israel that it is much lower than expected.

Israel, which, like the UK, is currently in its third national lockdown, has so far vaccinated more than 75% of its older people with at least one dose. Early reports from the vaccine rollout have suggested that the first dose led to a 33% reduction in cases of coronavirus1 compared with efficacy of at least 52% reported in clinical trials.2

A preliminary report from the Clalit Research Institute compared the infection data of 200 000 people aged 60 and over who were not vaccinated with the infection data of 200 000 people of the same age group who received one vaccine dose and were monitored for at least 11 days from the date of vaccination. On day 14 there was a “significant decrease of about 33% in the rate of positive tests for the coronavirus” among those who had been vaccinated. This decrease remained the same between days 15 and 17.

The report has raised concerns, as published results have suggested that the efficacy of the Pfizer vaccine was 52.4% between the first and second dose (spaced 21 days apart), and data assessed by Public Health England indicated it could be as much as 89% protective from day 15 to 21.

The Clalit Research Institute stressed, however, that its results included only people aged 60 and over—whereas Pfizer trials also included younger people—and that the findings have not yet been peer reviewed. Additionally, the Clalit study identified those infected according to laboratory tests of those who chose to be tested, while Pfizer’s studies only referred to the appearance of symptomatic disease.

In the UK, the vaccine policy prioritises getting as many at risk people vaccinated with one dose over ensuring people get two doses within the time specified in clinical trials. While there are data to suggest the chosen 12 week interval between the two doses is effective for the Oxford AstraZeneca vaccine, there are no data to support this interval for the Pfizer vaccine.3

As such, a leading statistician has written to UK health secretary Matt Hancock urging him to investigate the effects of the decision to extend the gap between the first and second dose of the Pfizer BioNTech vaccine.4

On the reports from Israel, UK chief scientific adviser Patrick Vallance, in an interview with Sky News, said, “We know that when you get into real world practice, things are seldom quite as good as clinical trials. I don’t know exactly what data Israel are looking at, but we need to look at this carefully.”

Meanwhile, professor of pharmacoepidemiology at the London School of Hygiene and Tropical Medicine Stephen Evans said, “The UK will soon have its own data showing efficacy after the first dose for the different vaccines currently in use and any policy changes should await more robust data. If, for example, efficacy after one dose was 33% but efficacy after two doses was 60%, the UK policy would still be justified. Similar arguments apply in relation to efficacy against serious disease.”

This article is made freely available for use in accordance with BMJ’s website terms and conditions for the duration of the covid-19 pandemic or until otherwise determined by BMJ. You may use, download and print the article for any lawful, non-commercial purpose (including text and data mining) provided that all copyright notices and trade marks are retained.https://bmj.com/coronavirus/usage

  1. Clalit study: decreased infection in the corona due to the vaccine. 13 January 2021. www.clalit.co.il/he/your_health/family/Pages/pfizer_covid_vac_effect.aspx.

Covid : l’Europe demande aux pays membres d’avoir vacciné 70 % des adultes d’ici cet été

  • timer2 min
  • today2021-01-22 00:41
  • create2021-01-19 18:32
  • linkleparisien.fr

Deux jours avant un sommet européen au sujet du combat mené contre le coronavirus, les membres de la commission européenne ont voulu taper du poing sur la table.

Ce mardi, lors d’une conférence de presse organisée à Bruxelles (Belgique), la commissaire européenne à la Santé, Stella Kyriakides, a exhorté les 27 à « accélérer les vaccinations ». En Europe, plusieurs voix s’élèvent pour critiquer le rythme de vaccination par rapport à celui du Royaume-Uni, des États-Unis ou d’Israël.

« Nous proposons que d’ici mars, les États membres aient vacciné au minimum 80 % des professionnels de santé et des plus de 80 ans », a indiqué le vice-président de la Commission, Margaritis Schinas. Avant d’aller encore plus loin : « Nous proposons aussi que d’ici l’été, les États membres aient vacciné 70 % des adultes ».

Coupant toute éventuelle pénurie, la commissaire à la santé a déclaré que la stratégie d’achat de l’UE signifiait qu’il y avait déjà suffisamment de doses pour vacciner 80 % des 450 millions d’Européens. Interrogé plus tôt au Parlement européen sur ces lenteurs de distribution aux pays, Stella Kyriakides a assuré que « ce goulot d’étranglement était dû à la pénurie mondiale des capacités de production, plutôt qu’à une pénurie de vaccins déjà commandés par l’UE ».

Dans un communiqué qui a suivi, la Commission européenne prévoit de « travailler avec les États membres et les entreprises pour exploiter au maximum et accroître la capacité de fabrication de vaccins ».

Le vice-président de la Commission européenne a aussi indiqué que la Commission « travaillait avec les États membres pour mettre en place des certificats de vaccination rapidement utilisables au sein de l’UE et au-delà. » En France, l’idée d’un passeport vaccinal semble trouver l’adhésion d’une majorité de citoyens.

« Une approche commune de l’UE en matière de certificats […] ouvrirait également la porte à d’autres utilisations afin d’aider à lever les restrictions », a estimé Margaritis Schinas. Si la Grèce s’est dite favorable à une telle mesure, tous les pays n’y étaient pas encore favorables.

Enfin, la Commission a aussi demandé aux 27 États membres d’augmenter le séquençage à au moins 5-10 % des résultats de tests positifs, se disant prête à les aider en mobilisant des fonds.

« À l’heure actuelle, beaucoup de pays européens testent moins de 1 % des échantillons, ce qui est bien trop faible pour identifier la progression des variants ou pour en détecter de nouveaux », a indiqué Stella Kyriakides.

L’UE a déjà signé six contrats avec des groupes pharmaceutiques, poursuit ses discussions avec deux autres laboratoires, et pourrait obtenir jusqu’à 2,5 milliards de doses. Le surplus devrait être distribué aux pays les plus pauvres, hors Union européenne.

Pour le moment, seuls les vaccins de Pfizer-BioNTech et Moderna ont reçu le feu vert de l’Agence européenne des médicaments pour être déployés dans l’UE. Le régulateur européen se penchera d’ici la fin du mois sur le vaccin d’AstraZeneca.

La pandémie a causé la mort d’au moins 400 000 personnes en Europe.


Le vaccin Pfizer augmente-t-il le risque de contamination et de mort par Covid19 ?

  • timer6 min
  • today2021-01-17 19:21
  • linkfrancesoir.fr
  • commentNo annotations

C’est ce que peuvent faire craindre les évolutions récentes de l’épidémie dans les pays actuellement les plus vaccinés, selon les données fournies par l’OMS.

Evolution en Israël depuis la vaccinationLes médias sacrent Israël, le champion de la lutte anticovid par le vaccin Pfizer [1]. Excellente opération pour Pfizer qui a obtenu une augmentation de prix de 40% pour cette priorité accordée à Israël. Depuis le 20 décembre, en 24 jours, plus de 20% des Israéliens (deux millions de personnes) ont été vaccinés.

Mais, depuis cette date, selon les chiffres de l’OMS, les nombres quotidiens de contaminations et de morts attribuées au Covid19 explosent. Les contaminations quotidiennes sont ainsi passées de 1886 cas le 21 décembre à 8094 le 10 janvier.

Et la mortalité journalière est passée de 18, le 20 décembre à 53, le 10 janvier.

Ces données ont conduit le gouvernement à prolonger le troisième confinement du pays pour une durée indéterminée.

Evolution en Grande-Bretagne depuis la vaccination

La Grande-Bretagne est le second pays dans la course à la vaccination qui a débuté le 4 décembre avec le vaccin développé par Pfizer et BioNTech.

Depuis cette date, le nombre de contaminations quotidiennes a explosé de 14 898 le 4 décembre à 68 063 le 9 janvier 2021.

Malheureusement aussi la mortalité Covid19, qui après une augmentation de près de 300% (414 le 4 décembre à 1564 le 14 janvier) dépasse de 27% celle observée en mars-avril 2020 (pic maximal 1224 le 22 avril 2020).

Ces augmentations considérables et simultanées des incidences journalières des contaminations et des décès après vaccination sont très inquiétantes et confirment que les autorisations de mise sur le marché des vaccins ont été prématurées.

Evolution en France non vaccinée pendant cette période

En France, tant le nombre de nouveaux cas que le nombre de morts quotidiennes sont restés stables durant cette période et à un niveau beaucoup plus faible (par million) que dans les pays champions de la vaccination.

On est donc frappé par les différences évolutives de l’épidémie Covid19 entre les pays, premiers de la course à la vaccination et la France plus lente à vacciner.

Depuis l’administration large du vaccin Pfizer, le nombre de contaminations et de morts quotidiennes a fortement augmenté en Israël et en Grande-Bretagne, alors que chez les irréductibles Gaulois l’épidémie est en lente décrue.

Cet éloge de la lenteur rappelle qu’il n’y a pas de médicaments ou de vaccin sans risque et qu’ils peuvent paradoxalement augmenter la gravité de la maladie qu’ils sont censés combattre.

Cela a été constaté avec les vaccins prétendument anticancers (les vaccins anti-hépatite B censés prévenir le cancer du foie [2] et les vaccins anti-papillomavirus prétendument anticancer du col de l’utérus [3] et plus récemment avec le scandale sanitaire du vaccin contre la dengue aux Philippines qui a entraîné plusieurs centaines de morts et une cascade de procès en cours.

Les leçons de la catastrophe du Dengvaxia n’ont pas été tirées et mettent en danger les victimes de la propagande forcenée actuelle, ceux qui se font vacciner contre le Covid19.

Ni pro ni antivaccin, mais fermement opposé pour l’instant à la généralisation d’un vaccin insuffisamment évalué

Contrairement à ce que prétendent les décodeurs/déconneurs liés à l’industrie pharmaceutique, je ne suis pas contre la vaccination. Je suis pro-vaccin lorsqu’un vaccin est efficace, sans danger et qu’il permet d’éviter une maladie grave.  Je suis contre un vaccin lorsqu’il est inutile, comme c’est le cas pour les maladies transmises uniquement par l’eau (polio, typhoïde, choléra) dans les pays à l’hygiène publique disposant d’eau potable et de traitement des eaux usées. Je suis contre le vaccin, lorsqu’il n’a pas été correctement étudié et évalué : vaccin contre la dengue (qui a causé des centaines de morts aux Philippines), vaccin Gardasil (qui augmente paradoxalement le risque de cancer du col).

L’indication de n’importe quel traitement ou vaccin doit reposer sur l’évaluation de sa balance avantages/ risques.

On ne peut espérer aucun avantage individuel à vacciner contre le covid les moins de 65 ans, puisque la maladie est chez eux plus bénigne que la grippe ; cette population ne peut donc rien espérer des vaccins anticovid si ce n’est des complications.

Et l’argument sociétal : « on se vaccine pour protéger les autres », n’est pas non plus pertinent, puisqu’il est loin d’être démontré que le vaccin soit capable d’empêcher ou de ralentir les transmissions virales.

En l’état actuel des connaissances, la vaccination des plus âgés présentant des facteurs de risques (population où un vaccin efficace et sans danger pourrait être utile) n’a pas été correctement évaluée, car les essais refusent d’inclure cette population à risques.

Le principe de précaution justifie donc de ne pas les vacciner systématiquement, tant qu’on ne disposera pas de données transparentes en nombre suffisant affirmant l’efficacité et l’absence de toxicité en population réelle.

Alerte norvégienne

La Norvège vient d’ailleurs d’émettre le 15 janvier une alerte après la constatation de 23 décès possiblement liés au vaccin Pfizer[4] [5], chez des personnes âgées en Ehpad. Parmi ces décès, 13 ont été autopsiés, les résultats suggérant que les effets secondaires courants pourraient avoir contribué à des réactions graves chez les personnes âgées fragiles. Selon l’Institut norvégien de santé publique : « pour les personnes les plus fragiles, même des effets secondaires relativement légers peuvent avoir des conséquences graves. Pour ceux qui ont une durée de vie restante très courte de toute façon, les avantages du vaccin peuvent être marginaux ou non pertinents » et l’Institut national de santé publique a modifié le guide de vaccination contre le coronavirus, y ajoutant de nouveaux conseils de prudence sur la vaccination des personnes âgées fragiles.

Peter Doshi[6] avait prévenu dès novembre « attendons de disposer des données complètes des essais » car les communiqués de victoire de l’industrie sont imprécis et incomplets. Il rappelait aussi que les essais n’étudiaient pas le seul critère pertinent, la mortalité[7] mais seulement le nombre de cas basé sur des tests souvent faux : « le monde a tout parié sur les vaccins pour apporter la solution à la pandémie, mais les essais ne sont pas centrés sur la démonstration qu’ils le seront ».

En conclusion, il faut féliciter le gouvernement de la lenteur qu’il met à généraliser la vaccination anti covid. Les résultats actuels du vaccin Pfizer dans les populations israélienne et britannique laissent en effet craindre une catastrophe sanitaire vaccinale dans ces pays et l’alerte norvégienne accroit l’inquiétude.

Remercions par avance les Français volontaires pour se faire vacciner : ils constitueront les cobayes de l’essai phase 3 que le laboratoire n’a pas pris le temps de faire avant la commercialisation. Grâce à eux et aux risques qu’ils prennent, nous pourrons dans quelques mois avoir une plus juste idée des avantages et des inconvénients en population réelle.[1]Frédéric Métézeau : Israël, pays modèle de la vaccination mais toujours confiné,France info, 14/1/2021[2]La vaccination anti hépatique B a été suivi en occident par une multiplication de 2 à 4 de l’incidence des cancers du foie.[3]les vaccins anti HPV ont été suivi d’une augmentation de 30 à 200% de l’incidence des cancers invasifs dans les groupes d’âge les plus vaccinés.[4]La Norvège lance une alerte après la découverte de 23 décès liés au vaccin Pfizer,Businessman15/1/2021[5]Norway Warns of Vaccination Risks for Sick Patients Over 80[6]Peter Doshi:Pfizer and Moderna’s “95% effective” vaccines—let’s be cautious and first see the full dataNovember 26, 2020[7]Peter Doshi associate editor Will covid-19 vaccines save lives ?BMJ 27 10 2020Current trials aren’t designed to tell us : BMJ 2020 ;371 :m 4037