Le CSA épingle RMC pour une émission avec le Pr Perronne

Le gendarme de l’audiovisuel reproche à la radio de n’avoir pas « maîtrisé son antenne » lors d’un débat sur la pandémie de Covid-19 le 31 août dernier.

C’est dans le Journal officiel de ce mercredi. La radio RMC s’y fait épingler par le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) pour avoir manqué de « rigueur », « d’équilibre » et de « maîtrise de son antenne » lors d’une émission fin août avec le professeur Christian Perronne.

L’infectiologue avait, le 31 août, durant le « Grand oral » de l’émission « Les grandes gueules », tenu des propos controversés sur la pandémie de Covid-19 – niant la reprise de l’épidémie, notamment en assurant qu’elle « ne tue plus » -ainsi que sur la maladie de Lyme et le paludisme, son cheval de bataille depuis des années. Quatre jours plus tôt, pourtant, les données publiées par Santé publique France attestaient de la reprise de l’épidémie, avec une hausse des nouvelles hospitalisations et des admissions en réanimation.

«Cet invité était le seul membre du corps médical présent en plateau », déplore le CSA, soulignant que ses « déclarations n’ont pas fait l’objet d’une contradiction suffisante ». « Dès lors, l’éditeur (RMC, NDLR) ne peut être regardé comme ayant fait preuve d’honnêteté et de rigueur dans la présentation et le traitement de l’information sur la pandémie », estime le gendarme des médias. L’absence de contradiction en plateau « caractérise un défaut de maîtrise de l’antenne », tancent les Sages.

Christian Perronne , 31 Aout , Grand Oral

Cette décision du CSA surprend Olivier Truchot, co-présentateur des « Grandes Gueules », qui a interrogé ce jour-là sur RMC et RMC Story le médecin dans le cadre de la promotion de son ouvrage, qui lui a valu d’être invité dans plusieurs émissions. « Le professeur Perronne a fait la tournée des plateaux avec la sortie de son livre. Ça tombe sur nous, pourquoi ? Je ne savais pas que le CSA, autorité administrative dont le président est nommé par le chef de l’Etat, était habilité à reprocher aux journalistes les questions qu’ils n’ont pas posées. J’en prends bonne note », indique le journaliste, contacté par « Le Parisien ».

Une théorie sur la maladie de Lyme «créée en laboratoire »Le CSA répertorie d’autres propos contestables sur l’utilisation de l’hydroxychloroquine comme traitement contre le Covid-19 et sur la supposée efficacité d’un traitement antipaludéen à base de tisanes d’artemisia.

En outre, Christian Perronne a exprimé son soutien à une théorie sur la maladie de Lyme, qui estime que l’affection transmise par les morsures de tiques a été « créée en laboratoire [par l’armée américaine] par un ancien nazi ».

Le Pr Perronne « s’est exprimé de façon extrêmement péremptoire sur l’ensemble de ces questions, sans que les thèses qu’il avance […] n’aient été véritablement discutées », insiste le CSA. « Seules ses opinions ont été présentées, aboutissant à un déséquilibre marqué dans le traitement de ces sujets ». «

https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000042866406?fbclid=IwAR0ySMlHUvGW4mpgeyDe974eC_H1ymDwqfjp0ZPIew6VnI7uCztA3osBvg8

Je conchie vos masques

Je conchie vos masques, j’exècre vos distances, je vomis votre peur irraisonnée.Le covid passera peut-être par moi, il me tuera peut-être, et vous savez quoi? Je m’en tape.

Je suis d’une génération de survivants qui voyageait enfant dans des véhicules sans ceinture et sans airbag, qui pouvait mettre les doigts dans les prises, boire l’eau à la fontaine ou jouer avec des allumettes.J’ai eu quasiment toutes les maladies infantiles mortelles et comme ceux de mon âge j’ai côtoyé la polio et la tuberculose.

J’ai déjà dépassé l’âge de beaucoup de mes ancêtres quand il sont morts du cancer ou d’autres maladies mortelles. Maladies pour l’éradication desquelles personne n’a jamais été confiné et qui tuent encore aujourd’hui chaque jour dans le silence assourdissant des hôpitaux, des Ehpad et des médias…

Alors :

un virus devenu inoffensif à 99% mais qui rend les gens fous ne m’impressionne pas.

Irresponsable? Individualiste? Manquant de compassion pour les autres? Complotiste?Les qualificatifs BFMTV ne manqueront pas pour commenter une telle attitude impardonnable.

Je ne m’en excuserai pas, je n’y peux rien, c’est ma nature…

Je refuse de m’habituer à ce simulacre de vie volée, à ces fausses mesures de fausses protections, à ces demi visages apeurés et à cet esclavagisme rampant qui ne dit pas son nom.

Je respire sans masque autant que je peux, je boycotte les endroits où il se trouve en nombre.

Je ne me ferai jamais vacciner, je lutterai avec mes moyens ridicules et mon esprit déviant jusqu’au bout contre cette infamie et ses mensonges quotidiens.

Continuez à accepter d’être confinés dehors.Continuez à tuer vos anciens de tristesse et de manque de contacts humains de peur de raccourcir leur vie de quelques mois…

Continuez à formater les esprits de vos enfants à la soumission aveugle à un État qui a pris la place de votre médecin.

Continuez à croire que tout cela est pour votre bien.Un jour prochain, soyez-en certains, vous n’aurez plus le loisir de vous réveiller car même cette liberté-là vous sera interdite.

Sans moi.


AstraZeneca suspend les essais de son vaccin après l’apparition d’une « maladie potentiellement inexpliquée

  • timer1 min
  • today2021-02-01 14:56
  • create2020-09-09 07:02
  • personfranceinfo avec AFP
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Le groupe pharmaceutique anglo-suédois a déjà vendu des millions de doses de ce vaccin, l’un des plus avancés en l’état actuel de la recherche.

Les bureaux d'Astrazeneca, à Macclesfield dans le Cheshire au Royaume-Uni, le 21 juillet 2020. (PAUL ELLIS / AFP)
Les bureaux d’Astrazeneca, à Macclesfield dans le Cheshire au Royaume-Uni, le 21 juillet 2020. (PAUL ELLIS / AFP)

Prudence dans la course au vaccin. Le groupe pharmaceutique anglo-suédois AstraZeneca, partenaire industriel de l’université britannique Oxford, a annoncé une pause dans les essais mondiaux de son vaccin, après l’apparition d’une « maladie potentiellement inexpliquée » chez un volontaire, annonce le laboratoire mercredi 9 septembre. Cette pause pourrait retarder l’un des projets occidentaux parmi les plus avancés, avec ceux des sociétés américaines Moderna et Pfizer, chacun étant en train de recruter des dizaines de milliers de volontaires afin de vérifier que les doses sont sûres, et empêchent les personnes vaccinées de tomber malades du Covid-19

Les trois sociétés disaient jusqu’à présent espérer des résultats avant la fin de l’année ou le début de 2021, et ont commencé à fabriquer des millions de doses en avance au cas où ils seraient probants. Les vaccinations seront stoppées jusqu’à ce qu’un comité indépendant évalue l’incident, dont aucun détail n’a été révélé, mais qui est probablement un effet secondaire important. Selon le site spécialisé Statnews, les essais ont été interrompus en raison « d’une suspicion d’un effet indésirable grave chez un participant au Royaume-Uni ».

Pour David Lo, professeur à l’université de California Riverside, « d’autres effets indésirables » ont déjà été signalés, « comme de la fièvre, des douleurs (…) donc cela pourrait être quelque chose de plus grave », a-t-il affirmé. « Les essais sont souvent suspendus temporairement lorsqu’un effet indésirable se manifeste chez un patient, pour que les chercheurs puissent informer » les sites où des essais sont également menés, a-t-il souligné.

« Sans doute que pour le moment il s’agit juste d’être prudent – c’est une pause, ce n’est pas la même chose que de dire ‘nous ne pouvons pas avancer' », a ajouté l’universitaire. AstraZeneca a pré-vendu des centaines de millions de doses à de multiples pays dans le monde, plus qu’aucun de ses concurrents.