Faut-il avoir plus peur des traitements précoces que des vaccins

On avait déjà remarqué que les autorités n’appliquaient pas les mêmes critères pour évaluer les vaccins et les traitements à base de molécules repositionnées, appelant à la confiance pour les premiers et se montrant sceptiques et méfiants pour les derniers.

Maintenant que les vaccins contre le Covid-19 commencent à être distribués dans plusieurs pays, on peut s’intéresser aux effets indésirables qui leur sont associés.

Depuis 1967, l’OMS enregistre les déclarations d’effets indésirables venant du monde entier, pour tous les médicaments commercialisés. La base de données détaillées, VigiBase, est réservée aux abonnés, mais sa version simplifiée est ouverte au public : vigiaccess.org. On n’y trouve que le nombre des signalements pour lesquels le médicament est soupçonné d’être impliqué dans un effet indésirable, détaillés par type d’effet rapporté, et sans autre détails (durée du traitement etc.). Cela sera suffisant ici.

Une très rapide exploration permet en effet de découvrir quelques chiffres.

Dans la base de données VigiAccess, les vaccins contre le Covid-19 sont regroupés. Que l’on cherche « Comirnaty », « Moderna Covid-19 vaccine » ou par exemple « Covishield » (le nom du vaccin d’AstraZeneca en Inde), on tombe sur le même principe actif : « covid-19 vaccine », et sur les mêmes nombres d’effets indésirables déclarés. C’est dommage, puisque cela ne permet pas de comparer entre eux les différents vaccins, mais cela permet de se faire une idée générale.

Au 4 février 2021, selon OurWorldInData.org, un peu moins de 94 millions de personnes ont reçu au moins une dose de l’un des vaccins contre le Covid-19 (Fig.1)Fig.1 - Nombre de personnes ayant reçu au moins une dose de vaccin contre le Covid-19 © OurWorldInData.orgFig.1 – Nombre de personnes ayant reçu au moins une dose de vaccin contre le Covid-19 © OurWorldInData.org

Et VigiAccess, consulté le 5 février 2021, avait enregistré 53763 déclarations d’effets indésirables : 2089 déclarations en 2020 et 51674 signalements en 2021, (Fig.2).Fig.2 - Effets indésirables déclarés sur les vaccins anti-Covid-19 © VigiAccessFig.2 – Effets indésirables déclarés sur les vaccins anti-Covid-19 © VigiAccess

Parmi ces 53763 effets indésirables déclarés (pour lesquels, il faut le rappeler, le vaccin n’est que soupçonné : ces chiffres ne sont pas la preuve d’un lien de causalité), on note 2526 déclarations de troubles du système sanguin et lymphatique, 2615 troubles cardiaques (dont 66 arrêts cardiaques, 46 infarctus du myocarde, 14 arrêts cardio-respiratoires…) etc.

On peut chercher à comparer ce nombre de déclarations avec ceux des traitements préventifs et précoces dont de nombreuses études scientifiques indiquent l’efficacité.

L’hydroxychloroquine, par exemple, qui a fait l’objet d’une campagne médiatique soutenue sur ses dangers, suscitant des publications scientifiques surprenantesrassurantes ou parfois frauduleuses (celle du Lancet fondée sur des données fictives) a totalisé 29487 signalements entre 1968 et aujourd’hui, c’est-à-dire en plus de 42 années d’utilisation (Fig.3).Fig.3 - Effets indésirables rapportés en lien avec l'hydroxychloroquine depuis 1968. © VigiAccessFig.3 – Effets indésirables rapportés en lien avec l’hydroxychloroquine depuis 1968. © VigiAccess

C’est nettement moins que pour les vaccins, alors qu’en 42 ans, il y a eu des centaines de millions de personnes traitées à l’hydroxychloroquine, donc certaines pendant des années. Le site Ameli.fr permet de calculer que, pour la France — qui n’est pas le plus gros consommateur d’hydroxychloroquine — environ 15 millions de boîtes d’hydroxychloroquine ont été remboursées par la Sécurité Sociale entre 2001 et 2019.

L’azithromycine, très couramment utilisée également (plus de 50 millions de boites remboursées en France entre 2001 et 2019), arrive à dépasser en 31 années, avec 67998 signalements entre 1989 et le 5 février 2021, le nombre de signalements liés aux vaccins anti-Covid-19 en 1 mois (Fig.4). Mais elle ne gardera probablement pas sa première place très longtemps.Fig.4 - Effets indésirables rapportés en lien avec l'hydroxychloroquine depuis 1989. © VigiAccessFig.4 – Effets indésirables rapportés en lien avec l’hydroxychloroquine depuis 1989. © VigiAccess

Un autre traitement, qui est peu à peu adopté dans différents pays et différentes régions du monde, mais encore très décrié, bien que des dizaines d’essais cliniques aient indiqué son efficacité à la fois en traitement préventif et en traitement curatif précoce, est l’ivermectine. Comme on le voit, bien que très utilisée aussi — 11 millions de boîtes remboursées en France entre 2002 et 2019, et certains pays l’utilisent de façon systématique en prévention de maladies parasitaires —, depuis 1992 l’ivermectine n’a pas suscité beaucoup de signalements : 4603. A peu près autant en 28 ans que les vaccins anti-Covid en 3 jours… (Fig.5).Fig.5 - Effets indésirables rapportés en lien avec l'ivermectine depuis 1992. © VigiAccessFig.5 – Effets indésirables rapportés en lien avec l’ivermectine depuis 1992. © VigiAccess

Puisque certains médias s’inquiètent ces temps-ci de ses effets indésirables (qu’il ne faut effectivement pas minimiser, et il convient de consulter un médecin avant de prendre tout médicament), on signalera aussi que VigiAccess donne le nombre d’effets indésirables pour lesquels la vitamine D est soupçonnée d’être impliquée (Fig.6). On compte près de 40 millions de boîtes remboursées en France pour la seule année 2019, et 5237 signalements d’effets indésirables dans le monde depuis 1975.Fig.6 - Effets indésirables rapportés en lien avec la vitamine D depuis 1975. © VigiAccessFig.6 – Effets indésirables rapportés en lien avec la vitamine D depuis 1975. © VigiAccess

La comparaison entre le nombre d’effets indésirables déclarés en un peu plus d’un mois d’utilisation des vaccins anti-Covid-19 et en dizaines d’années d’utilisation d’autres molécules est parlante.

Les molécules en question, pour lesquelles il existe soit des preuves soit une présomption d’efficacité contre le Covid-19 dans certaines phases de la maladie ou en prévention peinent pourtant à obtenir une Recommandation Temporaire d’Utilisation (RTU) de la part de l’Agence Nationale de Santé du Médicament, tandis que les vaccins anti-Covid-19 ont obtenu en un temps record des Autorisations Temporaires d’Utilisation (ATU), bien qu’il faille en théorie davantage d’éléments de preuve pour une ATU que pour une RTU.

Si l’on ajoute que les effets secondaires à moyen ou long terme des vaccins à ARNm et à OGM sont inconus, et si l’on s’inquiète de l’effet potentiel des ces vaccins sur l’apparition de variants, comme Emmanuel Macron l’a envisagé le 4 février (de façon étrangement sélective), et comme d’autres l’ont évoqué avant lui, la balance bénéfice/risque ne plaide-t-elle pas en faveur des traitements précoces et préventifs ?

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L’ivermectine : un traitement efficace qui fâche ?

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  • today2021-02-06 12:09
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  • personDr Jean-Michel Wendling
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L’ivermectine, traitement parasitaire utilisé notamment contre la gale, suscite un réel intérêt pour un repositionnement thérapeutique contre la Covid-19. L’un de ses ardents défenseurs, le Dr Maudrux explique pourquoi.

Gérard Maudrux (DR)
DR Gérard Maudrux (DR)

Dans une première vie chirurgien urologue libéral à Grenoble, Gérard Maudrux a présidé pendant 18 ans et jusqu’à la fin de 2015 la Caisse Autonome de Retraite des Médecins de France, la CARMF. Il tourne la page avec un seul regret : avoir encore des choses à dire. Le Dr Maudrux les a toujours défendues le verbe haut, au besoin seul contre tous. C’est ce qu’il se propose de faire en analysant les potentiels de l’ivermectine contre la Covid-19.

J-M Wendling- Dr Maudrux, présentez-nous la molécule : quel est son champ d’action historique ?

Gérard Maudrux- L’ivermectine est un antiparasitaire à très large spectre, utilisé contre 183 espèces de nématodes et 129 espèces d’insectes et acariens. Elle est utilisée dans plus de 100 pays surtout en médecine vétérinaire et chez l’homme depuis le début des années 1980. Près de 100 millions de personnes sont traitées chaque année avec ce produit dans le monde. En France l’ivermectine a une autorisation pour l’anguillulose gastro-intestinale, la microfilarémie et surtout la gale.

Sa remarquable efficacité sur une grande variété de parasites a valu à W.C. Campbell et S. Omura un prix Nobel en 2015. Outre cette efficacité sans que l’on connaisse de résistance à la longue, la molécule est en même temps totalement anodine, pouvant être utilisée à grande échelle, ce qui est souligné par l’OMS.

-L’Ivermectine a-t-elle une action virucide ?

L’ivermectine a une action virucide, d’abord testée et adoptée chez nombre d’infections virales chez l’animal.  Chez l’homme, des études sont en cours contre différentes variétés de flavivirus, la dengue, le Zika, le Chikungunya, et le virus responsable de l’infection du Nil occidental. L’ivermectine est très efficace sur la pseudo-rage porcine (PVR), dont l’agent pathogène est un virus à ARN, comme le SARS-Cov-2.

De nombreuses études ont été faites in vitro et in vivo sur le sujet, montrant que l’ivermectine est un inhibiteur spécifique de l’ADN polymérase UL42 du virus, dépendant des importines α et β qui transportent les protéines dans les noyaux, d’où un potentiel virus à ARN en bloquant la localisation nucléaire des protéines virales.

-Qu’en est-il des autorisations d’usage ?

La Food and Drug Administration, équivalent aux USA de notre Agence Nationale de Sécurité Sanitaire a validé l’efficacité, déjà in vitro, de l’Ivermectine dans le Covid-19 : « capable d’effectuer une réduction d’environ 5000 fois l’ARN viral à 48 h après l’infection Vero- Cellules hSLAM 2 h par le SRAS-CoV-2 ».

L’étude en question est toutefois critiquée par les détracteurs de l’ivermectine. Dans ce genre d’étude, on peut toujours contester le choix des cellules hôtes, la concentration, trop élevée ou pas assez, la température, etc. De plus, in vivo, il peut y avoir des agents facilitateurs ou inhibiteurs changeant ces résultats. Je ne retiendrai que le fait qu’elle a ouvert la voie aux essais chez l’homme, elle fait maintenant partie du passé. D’autres modes d’action sont également avancés, pouvant se situer à d’autres niveaux.

L’Ivermectine est-il un traitement préventif prometteur  ?

Il ne faut retenir qu’une seule étude multicentrique et des résultats statistiquement significatifs. En Argentine, près de 1 200 soignants au contact de patients Covid ont été suivis dans 4 hôpitaux. 788 ont reçu de l’ivermectine, 407 aucun traitement. Après 2 mois et demi, on a constaté 237 infections dans le groupe non traité, soit 58%, et 0 dans le groupe traité. Résultat sans appel. Aucun problème chez les contaminés, qui ont été traités une fois malades.

Dans le Journal International des agents antimicrobiensMartin Hellwig et coll de Plymouth (USA), après une revue de la littérature, constatent que « les pays où la chimio-prophylaxie par Ivermectine est administrée en masse, ont une incidence significative sur les contaminations par Covid-19.»

Et en France, on débarque et on est surpris : 121 personnes d’un Ehpad (69 résidents, moyenne d’âge 90 ans, et 52 employés) de Seine et Marne s’étaient retrouvés protégés du Covid, grâce au traitement d’une épidémie de gale dans l’établissement en mars, ce qui fait la Une de la presse.

Ces données sont observationnelles, ne permettent pas de conclure sur le caractère causal du traitement mais sont très en faveur : cela mérite qu’on s’y intéresse.

-L’ivermectine est-il une option prometteuse en traitement curatif ?

L’ivermectine agit sur le Sars-CoV-2 en l’empêchant d’entrer dans les cellules et de se multiplier : a fortiori, il serait totalement illogique que ce que l’on constate en prophylaxie ne se reproduise pas en thérapeutique. C’est ce que montre la plupart des études et des constats en médecine de ville, décrivant une amélioration très rapide des troubles, en 48 heures, en phase précoce. Il n’est pas dénué d’intérêt non plus en phase plus tardive.

Je ne détaillerai pas chaque étude, elles sont très nombreuses. Les détracteurs de l’ivermectine, faute d’étude montrant une inefficacité, en prennent une ou deux, critiquent un nombre insuffisant de patients, la méthodologie, soulignant que c’est « statistiquement non significatif », chaque fois sans dire quel est ce résultat, toujours positif, et en concluent à tort, que ce n’est pas actif.

Ce qu’ils ne font pas, c’est de voir la tendance globale de toutes ces études : toutes convergent pour donner des résultats cliniques très rapides avec disparition des symptômes, du virus, des formes graves, et des décès. Il n’y a aucune étude à ma connaissance qui montrent inefficacité ou aggravation.

-Avez-vous des données plus précises sur toutes ces études ?

Plusieurs sites proposent ce travail de synthèse appelé méta-analyses. Ainsi https://c19ivermectin.com  est une base de données de toutes les études avec 55 études, 21 évaluées par des pairs, 35 avec des résultats comparant les groupes de traitement et de contrôle.
Le traitement précoce est plus efficace, avec une réduction estimée de 84% de l’effet mesuré à l’aide d’une méta-analyse à effets aléatoires, RR 0,16 [0,08-0,33].

  • 100% des 17 essais contrôlés randomisés (ECR) rapportent des effets positifs, avec une réduction estimée de 71%, RR 0,29 [0,17-0,51].
  • La probabilité qu’un traitement inefficace produise des résultats aussi positifs que les 35 études à ce jour est estimée à 1 sur 34 milliards (p = 0,000000000029).

Plus le traitement est précoce, plus les résultats semblent importants avec 90% d’amélioration en prophylaxie (RR 0,10 [0,05-0,23]), 84% d’amélioration en traitement précoce (RR 0,16 [0,08-0,33]) et plus que 39% en traitement tardif (RR 0,61 [0,47-0,79].

Nous disposons également d’un site internet qui collige les travaux Ivmmeta  :
Au 31 janvier 2021, ce site fait la synthèse de 35 études, 228 auteurs, 10 338 patients, dont les plus sérieuses sont les essais randomisés et contrôlés (RCT), au nombre de 17 signées par 115 auteurs, portant sur 2 528 patients.
Pour les puristes de méthodologie, voici les résultats pour les seules études randomisées contrôlées : 17 travaux tous positifs.

essais randomisés

Les professeurs Marik de Virginie et Kory du Wisconsin ont beaucoup travaillé sur le sujet, ont fait leurs propres méta-analyses, qui donnent les mêmes résultats. Ils ont été auditionnés le 6 janvier par le National Institut of Health, qui a reconnu l’efficacité et ne s’est pas prononcé définitivement. Ici une présentation de Marik et de Kory.

De l’autre côté de l’Atlantique, le Dr Hill de Liverpool a été missionné par l’OMS, via UNITAID, son rapport devrait bientôt être remis pour que l’OMS se positionne.

Voici ses résultats préliminaires, les mêmes que pour toutes les études, qui convergent. Les informations sur son travail sont  ici avec une présentation via un diaporama .

Voici son tableau sur la mortalité, divisée par 5 :

tableau sur la mortalité

-Quelles sont les expériences en France dont vous pouvez nous parler ?

Plusieurs médecins traitants utilisent l’ivermectine après avoir lu quelques articles, en général associée à un antibiotique comme l’Azithromycine, et des oligo-éléments (Zinc), et de la Vitamine D. Ils s’en cachent, ont interdiction par l’Ordre des Médecins de communiquer. J’en connais plusieurs, dépassant souvent les 100 patients traités, toujours avec les mêmes constatations : patients rapidement soulagés, pas d’hospitalisation ni de décès.

Pour débloquer cette situation, il faudrait que l’Agence Nationale de Sécurité du médicament (ANSM) délivre une Recommandation Temporaire d’Utilisation (RTU). Pour cela il faudrait qu’elle étudie ce dossier, et les autorités sanitaires qui peuvent la saisir, comme le ministre de la Santé ou le Directeur Général de la Santé, refusent de le faire. La question du pourquoi reste en suspens ?

Ne pouvant la saisir directement, nous avons demandé aux tribunaux administratifs d’obliger les autorités compétentes à le faire. Une action est en cours auprès du Conseil d’Etat qui a accepté d’examiner notre requête dans le cadre d’un Référé Liberté et l’ANSM s’est enfin décidée à analyser les données.

L’ANSM a examiné et rejeté une demande identique faite par le Pr Raoult pour l’Hydroxychloroquine, au motif que les études internationales étaient hétérogènes, et que le médicament était considéré « dangereux ». L’Ivermectine montre des études convergentes et une relative innocuité. Nous attendons avec impatience les motifs d’acceptation ou de refus de l’ANSM pour une RTU, si tant est que la démarche ne soit pas bloquée par des motifs autres que la santé des Français…

Interview réalisée par le Dr Jean-Michel Wendling, consultant scientifique pour infodujour.


Une nouvelle étude du Dr Steven Quay conclut que le Sars-CoV-2 provient d’un laboratoire

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Ce 29 janvier 2021, dans un article publié par le Dr Steven Quay, MD, PhD., le PDG d’Atossa Therapeutics, conclut «une analyse bayésienne conclut au-delà d’un doute raisonnable que le Sars-CoV-2 ne soit pas une zoonose naturelle, mais plutôt un dérivé de laboratoire. ». Rapporté par PrNewswire

L’article fait 193 pages et peut être téléchargé à partir de Zenodo, un dépôt général en libre accès géré par le CERN et une courte vidéo explicative est mise en ligne.

Le but de l’analyse était de déterminer l’origine du SARS-CoV-2, le virus responsable du COVID-19. Commençant avec une probabilité de 98,2% qu’il s’agissait d’un saut zoonotique de la nature avec seulement 1,2% de probabilité qu’il s’agissait d’une évasion de laboratoire, vingt-six faits et preuves différents et indépendants ont été examinés systématiquement. La conclusion finale est qu’il y a une probabilité de 99,8% que le Sars-CoV-2 provienne d’un laboratoire et seulement une probabilité de 0,2% qu’il provienne de la nature.

«Comme beaucoup d’autres, je suis préoccupé par ce qui semble être des conflits d’intérêts importants entre les membres de l’équipe de l’OMS et les scientifiques et médecins en Chine et à quel point cela empêchera un examen impartial de l’origine du SARS-CoV-2», a déclaré Dr Quay.

«En ne prenant que des preuves scientifiques disponibles publiquement sur le SARS-CoV-2 et en utilisant des estimations très prudentes dans mon analyse, je conclus néanmoins qu’il ne fait aucun doute raisonnable que le SARS-CoV-2 s’est échappé d’un laboratoire. Les preuves supplémentaires de ce qui semble être des séquences génétiques de vaccins adénovirus dans des échantillons de cinq patients de décembre 2019 et séquencées par l’Institut de virologie de Wuhan nécessitent une explication. Vous verriez ce genre de données dans un essai de provocation vaccinale, par exemple. J’espère que l’équipe de l’OMS pourra obtenir des réponses à ces questions. »

Le Dr Steven Quay a publié plus de 360 ​​contributions à la médecine et a été cité plus de 10 000 fois, le plaçant dans le top 1% des scientifiques du monde entier. Il détient 87 brevets américains et a inventé sept produits pharmaceutiques approuvés par la FDA qui ont aidé plus de 80 millions de personnes. Il est l’auteur du livre à succès sur la survie à la pandémie, Restez en bonne santé : Le guide d’un médecin pour survivre le Coronavirus.

Pour aider à trouver la vérité et obtenir des commentaires sur les méthodologies utilisées et les conclusions tirées dans cet article, une copie de prépublication de ce document a été envoyée à vingt-six scientifiques dans le monde, y compris les chercheurs de l’OMS actuellement à Wuhan, Wuhan Institute of Virology scientifiques, ainsi que d’autres virologues de premier plan.

Rappelons qu’en mai 2020 le professeur Luc Montagnier, prix Nobel de médecine, avait fait une déclaration identique avant de se faire lyncher par les médias.

Le Pr Tritto publiait un livre « La chimère qui a changé le monde » début aout 2020 confirmant cette thèse.

En juillet, le Pr Montagnier et le mathématicien Jean-Claude Perez avaient une publication à ce sujet acceptée dans une revue scientifique évaluée par les pairs.

En outre, Luc Montagnier s’était confié au micro de Richard Boutry dans l’émission « le défi de la vérité », confirmant ses déclarations de mai 2020.


AVIS DE L’OMS À L’ATTENTION DES UTILISATEURS DE TESTS DE DIAGNOSTIC IN VITRO

Tests d’amplification des acides nucléiques basés sur la méthode PCR (amplification en chaîne par polymérase) pour la détection du SARS-CoV-2

20 janvier 2021 Alerte de produit médicalEnglishالعربية中文РусскийEspañolPortuguês

Type de produit : Tests d’amplification des acides nucléiques basés sur la méthode PCR (amplification en chaîne par polymérase) pour la détection du SARS-CoV-2

Date: 13 janvier 2021

Identifiant OMS : 2020/5, version 2Public cible : Personnel de laboratoire et utilisateurs de dispositifs de diagnostic in vitro (DIV).Objetif de cet avis : Apporter des précisions aux informations précédemment transmises par l’OMS. Cet avis remplace la version 1 de l’avis de l’OMS à l’attention des utilisateurs de tests de diagnostic in vitro 2020/5, publiée le 14 décembre 2020. 
Description du problème : L’OMS demande aux utilisateurs de suivre les instructions fournies dans le mode d’emploi lors de l’interprétation des résultats obtenus pour les échantillons analysés par la méthode PCR. 
Les utilisateurs de DIV doivent lire et suivre attentivement le mode d’emploi pour déterminer si un ajustement manuel du seuil de positivité de la PCR est recommandé par le fabricant.
Le document d’orientation de l’OMS sur les Tests diagnostiques pour le dépistage du SARS-CoV-2 souligne que les résultats faiblement positifs doivent être interprétés avec prudence (1). La valeur de cycle seuil (Ct) nécessaire pour détecter le virus est inversement proportionnelle à la charge virale du patient. Lorsque les résultats du test ne correspondent pas au tableau clinique, il convient de prélever un nouvel échantillon et de répéter le test en utilisant une méthode d’amplification des acides nucléiques identique ou différente.
L’OMS rappelle aux utilisateurs de DIV que la prévalence d’une maladie altère la valeur prédictive des résultats de test ; à mesure que la prévalence diminue, le risque de faux positifs augmente (2). Cela signifie que la probabilité qu’une personne ayant obtenu un résultat positif (SARS-CoV-2 détecté) soit réellement infectée par le SARS-CoV-2 diminue à mesure que la prévalence augmente, quelle que soit la spécificité déclarée du test. 
La plupart des épreuves de PCR sont indiquées à titre d’aide au diagnostic et les prestataires de soins doivent donc examiner les résultats en tenant également compte de la date de prélèvement, du type d’échantillon, des caractéristiques spécifiques du test, des observations cliniques, des antécédents du patient, du statut confirmé des contacts éventuels et des informations épidémiologiques.
Conseils aux utilisateurs de DIV : 1. Veuillez lire attentivement le mode d’emploi dans son intégralité. 2. Contactez votre représentant local si un élément quelconque du mode d’emploi vous paraît ambigu. 3. Vérifiez le mode d’emploi de chaque lot entrant afin de repérer toute modification des instructions.4. Indiquez la valeur de Ct dans le rapport transmis au prestataire de soins ayant demandé l’analyse.
Personne à contacter pour toute information complémentaire :Anita SANDS, Réglementation et préqualification, Organisation mondiale de la Santé, courriel : rapidalert@who.int
Références bibliographiques :1. Tests diagnostiques pour le dépistage du SARS-CoV-2. Genève, Organisation mondiale de la Santé, 2020, numéro de référence OMS : WHO/2019-nCoV/laboratory/2020.6.2. Altman DG, Bland JM. Diagnostic tests 2: Predictive values. BMJ. 1994 Jul 9;309(6947):102. doi: 10.1136/bmj.309.6947.102. 

source : https://www.who.int/fr/news/item/20-01-2021-who-information-notice-for-ivd-users-2020-05

L’OMS s’oppose « pour l’instant » aux certificats de vaccination pour les déplacements internationaux

Le comité d’urgence de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) a émis ce vendredi 15 janvier des recommandations face à l’apparition de variants plus contagieux du coronavirus, susceptibles de provoquer une nouvelle explosion de la pandémie qui approche déjà deux millions de victimes.

Le comité d’urgence s’est notamment prononcé contre l’idée d’un certificat de vaccination comme condition aux voyages internationaux : « Il y a toujours trop d’inconnues fondamentales en termes d’efficacité des vaccins pour réduire la transmission (du virus) et les vaccins ne sont encore disponibles qu’en quantité limitée », souligne le comité dans ses recommandations, ajoutant qu’une preuve de vaccination ne doit pas exempter des autres mesures de précaution sanitaire.« Ceux qui plaident en faveur d’un passeport vaccinal se trompent, l’obligation ne fait pas naître la conviction »

La découverte d’une nouvelle mutation du Covid-19 au Brésil inquiète néanmoins bel et bien l’OMS. Plusieurs pays ont déjà pris des mesures. Le Royaume-Uni a fermé ses frontières ce vendredi aux arrivées de tous les pays d’Amérique du Sud ainsi que du Portugal. De son côté, la France va étendre samedi sur tout son territoire un couvre-feu dès 18 heures et exigera des voyageurs souhaitant entrer dans l’Hexagone depuis un pays extérieur à l’Union européenne un test négatif au Covid-19 avant de partir.Vaccin à ARN messager : décryptage à la loupe d’une technologie regardée avec suspicion

Le comité d’urgence de l’OMS se réunit normalement tous les trois mois, mais le directeur général de l’organisation internationale, Tedros Adhanom Ghebreyesus, a convié ses membres jeudi, deux semaines plus tôt que le calendrier prévu, pour s’attaquer au sujet de ces récentes évolutions du virus.

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