Le(s) vaccin(s)

Tout d’abord une précision, mon problème n’est pas la vaccination, mais le vaccin actuellement plus ou moins imposé avec des méthodes inacceptables ne respectant pas le principe de précaution.  Je me ferai vacciner quand on aura la certitude qu’il n’est pas plus méchant que celui de la grippe saisonnière.

UNE MÉTHODE DÉTESTABLE

Pourquoi choisir le premier venu ? En matière de vaccin, les complications précoces sont les moins graves, et les plus graves sont tardives. Les processus d’expérimentation sont toujours longs pour être sécurisés au maximum, malgré cela on déplore souvent des accidents. Sécurité et précipitation en matière de risque ne vont pas ensemble. Le processus actuel est un coup de poker, il peut être gagnant, il peut être perdant, pas seulement pour quelques individus, débat actuel et le moins grave, mais aussi pour la population entière, avec l’émergence d’un virus recombinant par vaccination, ce qui n’est jamais abordé.

Le premier critère qui conduit à la mise en circulation d’un médicament est le facteur bénéfice/risque. Est-ce que ce médicament est efficace ou non, s’il l’est est-ce qu’il ne présente pas de risques supérieurs à la maladie ? C’est le béaba. Alors qu’on refuse toutes les thérapeutiques proposées en traitement précoce au nom de ce bénéfice/risque, des centaines de millions de doses ont été commandées sur la foi d’un communiqué de presse d’un laboratoire, et organisé les campagnes de vaccinations, sans rien connaître ni du bénéfice, ni du risque. 

Près de 250 vaccins en cours, une vingtaine qui vont sortir en quelques mois. La moindre des choses, avant de se lancer à grande échelle, était une comparaison des différents vaccins pour savoir d’abord lequel est le plus sûr, puis lequel est le plus efficace. Non, aucun examen, aucune discussion, aucune étude comparative. Le premier, qui a sans doute brûlé des étapes pour gagner la course, n’est pas forcément le meilleur.

Ensuite, on vous explique qu’il a été validé par les autorités médicales chargées d’étudier si on pouvait le mettre sur le marché ou non. Quels mensonges ! Cette commission s’est ridiculisée, car le produit a été acheté, la campagne organisée, avant que cette commission ne se réunisse. La décision n’a pas été médicale mais politique, et cette commission n’a pas émis d’avis médical, mais a entériné une décision politique. Rappelons que ces autorités médicales avaient validé le Remdésivir avant que l’OMS ne le déclare dangereux.

Le principe de précaution le plus élémentaire n’a pas été respecté, on joue les apprentis sorciers avec des vaccins expérimentaux, sans protection. Les laboratoires, pas fous, n’ont pas voulu prendre de risque, ce sont les Etats acheteurs qui le prennent, ils ont signé dans ce sens avec les labos. Qui paiera en cas de pépin ? Pas l’Etat, mais le contribuable, c’est à dire l’intéressé. Il sera mal couvert, on a vu ce qu’a donné l’indemnisation pour nombre de catalepsies dans la vaccination du H1N1.

LES RISQUES

J’ai déjà expliqué tous ces vaccins et les risques ici il y a 5 semaines. Pour faire court, il y avait avant 3 types de vaccins. Ceux avec un virus inactivé, peu immunogènes et peu de risques ; ceux avec un virus vivant atténué, un peu plus efficaces et plus de risques, et ceux comportant non un virus entier et manipulé, mais un fragment, en général une protéine. 

Les 2 vaccins chinois commercialisés appartiennent à la première catégorie, virus inactivé, ils ont même commencé les vaccinations avant la fin des essais phase 3 pour connaître leur efficacité réelle, car c’est une technique éprouvée, largement utilisée et sans risque. Peu d’effet dans le pire des cas, mais c’est toujours ça en attendant mieux. Ils viennent d’ailleurs d’annoncer les premiers résultats de l’efficacité : 79,5%. Pour les vaccins avec protéine, nous avons Novavax et Sanofi Pasteur qui intéressent à la protéine de surface, spike protéine, et un vaccin canadien qui s’intéresse à la capside, couche juste en dessous des spikes. Sanofi Pasteur prend du retard car est en train de revoir les dosages antigène/additifs car si la réponse est suffisante chez les jeunes, elle peine à 60% chez les plus de 50 ans. 

Ensuite le Covid-19 a vu l’émergence de nouveau vaccins : les vaccins à ADN et à ARNm.  Le russe Spoutnik et Astra Zeneca sont à ADN, Pfizzer et Moderna sont à ARN messager. Ce sont des vaccins expérimentaux, car technique jamais utilisée chez l’homme (en cours d’étude pour certaines maladies comme Zika), on ne sait donc strictement rien des effets possibles à long terme, ce qui inquiète beaucoup de monde car ce sont des thérapeutiques qui touchent au capital génétique, avec une question : peut-il y avoir une modification de nos gênes ? Cette question est d’autant plus pertinente que ces traitements ont pu être développés grâce aux recherches de la thérapie génique, justement faite pour modifier des gênes malades.

Les vaccins à ADN (Spoutnik, Astra Zeneca, Johnson&Johnson, Merck) injectent des adénovirus génétiquement modifiés (virus non pathogènes, responsables de « syndromes grippaux ») dans lesquels on introduit des séquences ADN du SARS-Cov-2. Les vaccins à ARN messager, injectent directement un ARN messager, sorte de plan de fabrication de la protéine spike, qui sera alors fabriquée par nos cellules, contre laquelle on développera ensuite des anticorps. Question bête qui me vient à l’esprit : pourquoi ne pas injecter directement la protéine (Novavax et Sanofi), plutôt que le procédé de fabrication, ce qui éviterait d’injecter du matériel génétique et les questions qui vont avec. Pour être stable, cet ARN messager est inclus dans des nanoparticules lipidiques (graisse), sans doute responsables des réactions inflammatoires signalées.

Question suivante, l’ARN peut -il s’intégrer dans nos gènes et les modifier ? Pour rappel, l’ADN qui compose nos gènes est une double hélice de nucléotides, l’ARN est une hélice simple des mêmes nucléotides (avec liaisons différentes). En théorie non, la conversion se fait toujours ADN vers ARN, l’inverse n’est pas possible chez nous. Par contre ce phénomène de « transcription inversée », passage de l’ARN en ADN existe dans la nature, notamment chez les rétrovirus, qui grâce à un enzyme, la transcriptase inverse, peuvent transformer ARN en ADN, puis l’intégrer dans les gènes avec un autre enzyme, l’intégrase. C’est le cas du virus HIV, qui possède sa propre transcriptase inverse. Par contre le risque d’intégration des vaccins à ADN n’est pas nul. Il existe dans la nature (et chez l’homme), créant ce qu’on appelle des chimères. Il a été observé dans un essai de vaccin chez l’enfant en 2002, avec comme résultat 2 leucémies sur 10 patients.

Mais le risque le plus important semble ailleurs. Vous le trouverez très bien décrit par le professeur Velot, généticien moléculaire à l’université Paris-Saclay et spécialiste du génie génétique (long mais clair, à partir de 21’ pour les vaccins ARN et ADN, 36’ pour la recombinaison). Les virus adorent mélanger entre eux leur matériel génétique. Exemple, le H1N1, qui est une combinaison d’un virus de grippe porcine, aviaire et humaine. Par chance, il n’a pas été virulent, mais le hasard des combinaisons aurait pu être tout autre. Si un ARN viral est injecté chez un porteur sain (ou malade) d’un virus assez proche, il peut y avoir création d’un autre virus par recombinaison (mélange de matériel). Cette recombinaison peut donner naissance à un agneau, mais aussi à un monstre, plus méchant que le SARS-Cov-2. Cette probabilité est très faible statistiquement, mais en aucun cas nulle. Si elle peut arriver dans 1 cas sur 10 million, et que vous vaccinez 10 000 personnes, ce risque est faible, mais si vous vaccinez 500 millions, 1 milliard de personnes, là le risque devient réel, et comme le souligne Velot, on passe d’un risque individuel, qui arrive pour tout vaccin, à un risque qui concernerait la planète entière qui peut alors être contaminée par un virus incurable. 

Même si le risque est infime, n’étant pas nul, les combinaisons étant fréquentes, la possibilité d’une double infection virale non plus, a-t-on le droit de faire prendre ce risque à la planète pour gagner quelques semaines ? La réponse est non, d’autant plus qu’il existe d’autres alternatives. Pire, à cause de cette précipitation, on a bridé ces autres alternatives en investissant massivement, à coup de milliards, dans un seul produit, au détriment des autres vaccins et autres traitements médicamenteux.

Il y a encore d’autres risques non négligeables. J’en emprunterai deux à mon confrère blogueur du QDM qui a aussi fait un excellent papier sur les vaccins, je cite :

-Le vaccin à ARNm BioNTech / Pfizer contient du polyéthylène glycol. 70% des personnes développent des anticorps contre cette substance – cela signifie que de nombreuses personnes peuvent développer des réactions allergiques, voire mortelles, à la vaccination.

– Les vaccinations produisent des anticorps contre les protéines de pointe du SARS-CoV-2. Cependant, les protéines de pointe contiennent également des protéines homologues à la syncytine, qui sont essentielles pour la formation du placenta chez les mammifères tels que les humains. Il doit être absolument exclu qu’un vaccin contre le SRAS-CoV-2 déclenche une réaction immunitaire contre la syncytine-1, sous peine de provoquer une infertilité de durée indéfinie chez les femmes vaccinées.

CAMPAGNE DE PUBLICITÉ

Une petite précision sur les taux d’efficacité des vaccins affichés à grand coups de pub : 90, 95, 98%. J’ai l’impression qu’on abuse l’opinion, et nos dirigeants (facile). En effet, les vaccins classiques qui sont moins efficaces, se posent la question d’une seconde injection pour renforcer l’immunité, par exemple Astra Zeneca revendique un taux d’efficacité de 70%, mais qui pourrait atteindre 100% avec deux doses. Or les vaccins à ARN proposent d’emblée 2 injections. Est-ce pour cacher une efficacité insuffisante ? Ils ne seraient pas plus efficaces que ceux qui affichent 60 à 80% ? D’après ce que j’ai lu sur chacun, cela me paraît une évidence, et cet affichage est une tromperie, c’est une bataille publicitaire.

Par ailleurs personne ne sait quelle va être la durée de protection. On donne même le protocole pour vacciner ceux qui ont déjà eu le Covid, c’est dire la confiance que l’on a sur cette durée d’immunité. Alors multiplier les doses par 2, renouveler tous les 6 ou 12 mois, c’est multiplier par 4 les risques.

UNE MAUVAISE BONNE ET UNIQUE SOLUTION

On a tout misé sur un seul produit dont on ne connaît pas les effets positifs ou négatifs au-delà de 2 mois, sachant qu’il peut en comporter. On a ignoré, méprisé, caché les autres possibilités de lutte, on s’est trompé sur beaucoup de choses depuis des mois, résultat : les Français n’ont plus confiance, plus de 60% n’adhèrent pas à la doctrine officielle. C’est suffisant pour couvrir les anciens (avec un consentement plus suggéré qu’éclairé), ce qui diminuera probablement la mortalité dans cette population, mais insuffisant pour une immunité collective, or on a tout misé sur le vaccin et sur cette immunité. Cela ne marchera pas.

Il y a également le problème des mutations. Nous avons déjà pu constater la grande facilité de mutation du Sars-Cov-2, plus de 1000 mutations décrites, heureusement pas dans un mauvais sens, sauf pour une dernière plus contagieuse mais pas plus méchante, mais tout est possible et redouté. Les laboratoires et les autorités tentent de rassurer sur ce point, mais ils le savent très bien, ce virus, comme tous les coronavirus grippaux est un mutant permanent, et tous les vaccins seront donc régulièrement obsolètes comme ceux de la grippe hivernale.

Après ces propos inquiétants sur ces vaccins génétiques, pour faire la balance, ne refusant jamais le débat contradictoire, le seul qui fait avancer vers la vérité, voici une synthèse claire, d’une société savante, la Société de pathologie infectieuse, ayant pour objet de rassurer la population à propos du vaccin. Permettez aussi que je souligne ce qui nous rapproche, et ce qui nous oppose, chacun se fera sa propre opinion, tout est sur la table : très rassurant, oui, mais notons toutefois que les mutations pouvant rendre les vaccins actuels inefficaces ne sont pas niées (17), que l’apparition de maladies auto-immunes n’est pas niée (42), avec un laconique « non observé » (après 2 mois), tout en contestant celles concernant celles de protéines voisines pouvant être visées (syncytine, 26). La possibilité de complications après 6 mois est ignorée (25), ignorant par là qu’il faut parfois des années pour les mettre en évidence (cf les milliers de narcolepsies du vaccin H1N1, et les centaines d’enfants décédés du Dengvaxia), et enfin l’existence de recombinaisons virales n’est pas développée.

Le pari peut-être gagnant, mais s’il ne l’est pas ? Quelles conséquences s’il est perdant ? Surtout quand il existe d’autres alternatives, soit médicamenteuses immédiates (voir ce qui se passe dans les Ehpads qui traitent), soit vaccinales ? En conclusion je reprendrai l’introduction de mon collègue cité plus haut, citant le Dr Ryan, directeur exécutif à l’OMS  : « S’il y a bien une chose plus dangereuse qu’un mauvais virus, c’est un mauvais vaccin ». 

POUR UNE BONNE ANNÉE 2021
PLIQUEZ ICI

02/01/21 :

02/01/21 : Réaction amusante à mes billets, ce n’est pas la première fois que je le constate. Alors que personne ne se posait la question pourquoi 2 injections, j’en ai donné l’explication disant que Pfizzer et autres trichaient sur l’efficacité, et en moins de 48 heures, tout le monde s’y met, y compris FranceInfo que j’ai critiqué sur Ivermectine et qui depuis me suit. Je viens de découvrir plus de 10 articles qui ont moins de 12 heures.

https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/vaccin/covid-19-la-france-choisit-d-administrer-deux-doses-du-vaccin-pfizer-biontech-contrairement-au-royaume-uni_4241875.html

https://actu.orange.fr/france/covid-19-a-quoi-sert-la-deuxieme-dose-de-vaccin-magic-CNT000001w0af3.html

https://www.ledauphine.com/sante/2021/01/02/coronavirus-une-ou-deux-doses-de-vaccin

etc…

08/01/2021 : Déclaration hier matin de notre brillant ministre sur BFM : « nous n’avons pas encore déterminé, dans aucun pays du monde, si le vaccin protège du risque de contamination ». Question : alors pourquoi compter sur une vaccination de masse pour mettre fin à l’épidémie ?https://www.bfmtv.com/sante/les-francais-ne-pourront-pas-choisir-la-marque-de-leur-vaccin_AV-202101070436.html


Le vaccin anti-Covid va générer 15 milliards de dollars de revenus à Pfizer

  • timer3 min
  • today2021-02-03 11:36
  • linkbilan.ch

Le groupe pharmaceutique américain Pfizer estime que les ventes de son vaccin anti-Covid, développé en partenariat avec BioNTech, atteindront environ 15 milliards de dollars en 2021, une somme colossale qui pourrait augmenter si le laboratoire signe des contrats supplémentaires.

Pfizer a versé à ses actionnaires 8,4 milliards de dollars de dividendes. Crédits: Keystone

Ce vaccin serait ainsi un des plus gros « blockbusters » de l’histoire de la pharmacie.

Pfizer s’attend par ailleurs à dégager sur ce produit une marge avant impôt d’environ 25% à 30%, détaille un communiqué mardi.

Le groupe a déjà vendu au quatrième trimestre pour 154 millions de dollars du vaccin, autorisé dans plusieurs pays en décembre. Selon les essais cliniques, le vaccdividendesin est efficace à 95%, ce qui signifie qu’il réduit d’autant les chances de contracter le Covid-19.

Mais comme d’autres fabricants de vaccins anti-Covid, Pfizer peine à répondre à la demande.

Il avait ainsi annoncé mi-janvier un ralentissement temporaire des livraisons dans l’Union européenne à la suite de modifications de la chaîne de production de l’usine belge de Puurs, ce qui avait provoqué l’irritation de plusieurs gouvernements européens.

Le groupe, qui s’est notamment engagé à livrer 200 millions de doses aux Etats-Unis d’ici fin mai et 300 millions au total à l’Union européenne, a passé des accords avec les laboratoires suisse Novartis et français Sanofi pour qu’ils aident à la fabrication.

Pfizer et BioNTech espèrent pouvoir produire au total deux milliards de doses de leur vaccin anti-Covid d’ici la fin de l’année, en comptant six doses par flacon – ils avaient initialement prévu de n’en inclure que cinq doses.

Prévisions de bénéfices relevées

Pour Pfizer, 2020 a représenté « la culmination de son évolution » vers une entreprise plus tournée vers son coeur de métier et l’innovation, a commenté le PDG du groupe, Albert Bourla, dans le communiqué.

Pfizer s’est notamment séparé en novembre de sa filiale de médicaments non brevetés Upjohn pour la fusionner avec Mylan et former Viatris. Il avait aussi finalisé en 2019 la création d’une coentreprise avec le britannique GlaxoSmithKline dans les médicaments sans ordonnance.

« Notre capacité à agir rapidement et à utiliser les sciences les plus avancées pour aider à faire face aux défis médicaux les plus importants a été mise à l’épreuve par la pandémie de Covid-19 », a souligné M. Bourla qui envisage l’avenir avec une « confiance renouvelée ».

Pfizer, qui avait fourni début janvier une première estimation de son bénéfice par action ajusté, l’a relevé à la suite de calculs plus affinés sur les potentiels revenus tirés du vaccin: il s’attend désormais à un bénéfice par action ajusté compris entre 3,10 et 3,20 dollars contre 3,00 à 3,10 dollars auparavant.

Ce bénéfice est l’indicateur surveillé par les milieux financiers pour mesurer la rentabilité d’une entreprise car il ne prend pas en compte des éléments externes à la performance comme les impôts et certains coûts.

Le chiffre d’affaires total en 2021 devrait atteindre 59,4 à 61,4 milliards de dollars, ce qui correspondrait à une augmentation comprise entre 42% et 47%.

Ces prévisions, souligne Pfizer, sont basées sur l’hypothèse d’une « reprise continue de l’activité macroéconomique et de la santé tout au long de 2021 au fur et à mesure que les populations seront vaccinées contre le Covid-19 ».

Au quatrième trimestre 2020, le chiffre d’affaires de Pfizer a augmenté de 12% à 11,7 milliards de dollars. Il a été porté par la progression des ventes de traitements contre différents types de cancer (+23%) et de l’ensemble des vaccins du groupe (+17%).

Le groupe a en revanche vu les ventes de quelques médicaments vedettes reculer, comme celles du traitement de sevrage tabagique Champix aux Etats-Unis en raison de la perte d’un brevet et d’une baisse des visites de prévention chez le médecin.

Le laboratoire a dégagé un bénéfice net de 534 millions de dollars sur la période.

Sur l’ensemble de l’année, le chiffre d’affaires du groupe a progressé de 2% à 41,91 milliards de dollars tandis que son bénéfice net a reculé de 41%, à 9,6 milliards de dollars.

Pfizer a versé à ses actionnaires 8,4 milliards de dollars de dividendes.


Reports from Israel suggest one dose of Pfizer vaccine could be less effective than expected

  • timer3 min
  • today2021-01-29 21:05
  • person
  • linkbmj.com
  1. Elisabeth Mahase
  2. The BMJ

Concerns have been raised over how much protection a single dose of the Pfizer BioNTech covid-19 vaccine provides, following reports from Israel that it is much lower than expected.

Israel, which, like the UK, is currently in its third national lockdown, has so far vaccinated more than 75% of its older people with at least one dose. Early reports from the vaccine rollout have suggested that the first dose led to a 33% reduction in cases of coronavirus1 compared with efficacy of at least 52% reported in clinical trials.2

A preliminary report from the Clalit Research Institute compared the infection data of 200 000 people aged 60 and over who were not vaccinated with the infection data of 200 000 people of the same age group who received one vaccine dose and were monitored for at least 11 days from the date of vaccination. On day 14 there was a “significant decrease of about 33% in the rate of positive tests for the coronavirus” among those who had been vaccinated. This decrease remained the same between days 15 and 17.

The report has raised concerns, as published results have suggested that the efficacy of the Pfizer vaccine was 52.4% between the first and second dose (spaced 21 days apart), and data assessed by Public Health England indicated it could be as much as 89% protective from day 15 to 21.

The Clalit Research Institute stressed, however, that its results included only people aged 60 and over—whereas Pfizer trials also included younger people—and that the findings have not yet been peer reviewed. Additionally, the Clalit study identified those infected according to laboratory tests of those who chose to be tested, while Pfizer’s studies only referred to the appearance of symptomatic disease.

In the UK, the vaccine policy prioritises getting as many at risk people vaccinated with one dose over ensuring people get two doses within the time specified in clinical trials. While there are data to suggest the chosen 12 week interval between the two doses is effective for the Oxford AstraZeneca vaccine, there are no data to support this interval for the Pfizer vaccine.3

As such, a leading statistician has written to UK health secretary Matt Hancock urging him to investigate the effects of the decision to extend the gap between the first and second dose of the Pfizer BioNTech vaccine.4

On the reports from Israel, UK chief scientific adviser Patrick Vallance, in an interview with Sky News, said, “We know that when you get into real world practice, things are seldom quite as good as clinical trials. I don’t know exactly what data Israel are looking at, but we need to look at this carefully.”

Meanwhile, professor of pharmacoepidemiology at the London School of Hygiene and Tropical Medicine Stephen Evans said, “The UK will soon have its own data showing efficacy after the first dose for the different vaccines currently in use and any policy changes should await more robust data. If, for example, efficacy after one dose was 33% but efficacy after two doses was 60%, the UK policy would still be justified. Similar arguments apply in relation to efficacy against serious disease.”

This article is made freely available for use in accordance with BMJ’s website terms and conditions for the duration of the covid-19 pandemic or until otherwise determined by BMJ. You may use, download and print the article for any lawful, non-commercial purpose (including text and data mining) provided that all copyright notices and trade marks are retained.https://bmj.com/coronavirus/usage

  1. Clalit study: decreased infection in the corona due to the vaccine. 13 January 2021. www.clalit.co.il/he/your_health/family/Pages/pfizer_covid_vac_effect.aspx.

Merck abandonne ses vaccins contre le COVID et affirme qu’il est plus efficace d’attraper le virus et de se rétablir

  • timer2 min
  • today2021-02-10 15:17
  • create2021-01-26 19:04
  • personJade
  • linkaubedigitale.com

Les vaccins ont généré une réponse du système immunitaire “inférieure” à celle d’une infection naturelle

Le fabricant de vaccins Merck a abandonné le développement de deux vaccins contre le coronavirus, affirmant qu’après des recherches approfondies, il a été conclu que les vaccins offraient une protection moindre que le simple fait de contracter le virus lui-même et de développer des anticorps.

La société a annoncé que les vaccins V590 et V591 étaient “bien tolérés” par les patients testés, mais qu’ils généraient une réponse du système immunitaire “inférieure” par rapport à une infection naturelle.

La société a déclaré qu’elle se concentrerait plutôt sur la recherche de médicaments thérapeutiques étiquetés MK-7110 et MK-4482.

Ces médicaments visent à protéger les patients contre les dommages causés par une réponse immunitaire trop active au virus.

“Les résultats intermédiaires d’une étude de phase 3 ont montré une réduction de plus de 50 % du risque de décès ou d’insuffisance respiratoire chez les patients hospitalisés avec un COVID-19 modéré à grave”, a indiqué la déclaration de la société au sujet du médicament MK-7110.

Merck va recevoir environ 356 millions de dollars du gouvernement américain pour accélérer la production des traitements potentiels dans le cadre de l’opération Warp Speed.

Le directeur du marketing, Michael Nally, a récemment déclaré à Bloomberg que Merck avait l’intention de produire quelque 20 millions de traitements avec le médicament MK-4482, un antiviral oral que les patients prendront deux fois par jour pendant cinq jours.

Dans le même temps, des scientifiques allemands ont affirmé que le vaccin britannique Oxford/AstraZeneca est efficace à moins de 8 % chez les plus de 65 ans, ce qui a incité les développeurs du vaccin à riposter, en rejetant ces affirmations.

Les médias allemands ont publié ces affirmations, prétendant qu’elles avaient été “confirmées” par de “multiples” sources gouvernementales allemandes non nommées.

Les ministres du gouvernement britannique ont laissé entendre que l’allégation pourrait être liée au différend en cours sur la livraison du vaccin entre l’Union européenne et AstraZeneca.

L’UE, qui n’a pas encore approuvé le vaccin, a menacé de bloquer les exportations de vaccins vers la Grande-Bretagne, dans une démarche qui a été qualifiée de “malveillante” par des sources du gouvernement britannique.

Afin de s’assurer que ses États membres reçoivent leur “part équitable” de vaccins, l’UE a également menacé de bloquer la livraison de vaccins Pfizer au Royaume-Uni, en exigeant que les sociétés pharmaceutiques fournissent des informations détaillées sur les dates auxquelles elles prévoient d’exporter des vaccins contre le Covid vers des pays extérieurs au bloc.


Vaccin anti-Covid-19 : 55 décès rapportés aux États-Unis

Cinquante-cinq personnes sont mortes aux États-Unis après avoir reçu un vaccin contre le Covid-19, selon les rapports soumis à un système fédéral.

Des décès sont survenus parmi les personnes ayant reçu les vaccins Moderna et Pfizer-BioNTech, selon le Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS), une base de données fédérale. Le système est passif, ce qui signifie que les rapports ne sont pas automatiquement collectés et doivent être classés. Les rapports du VAERS peuvent être déposés par n’importe qui, y compris les prestataires de soins de santé, les patients ou les membres de la famille.

Les rapports du VAERS « manquent souvent de détails et peuvent parfois contenir des informations erronées », selon le site web du système de notification. Pourtant, les rapports sur le VAERS ne représentent « qu’une petite fraction des événements indésirables réels », indique le site, bien que l’on pense que la sous-déclaration soit moins fréquente pour les événements graves.

Dans certains cas, les patients sont morts dans les jours qui ont suivi la vaccination.

Un homme, un résident de 66 ans d’une maison de retraite du Colorado, était somnolent et est resté au lit le lendemain du vaccin de Moderna. Tôt le lendemain matin, il « a été observé au lit, immobile, pâle, les yeux à moitié ouverts, avec de la mousse provenant de la bouche et ne réagissant pas », indique le rapport du VAERS. « Il ne respirait pas et n’avait pas de pouls. »

Dans un autre cas, un homme de 93 ans du Dakota du Sud s’est vu injecter le vaccin Pfizer-BioNTech le 4 janvier vers 11 heures du matin. Il a été ramené dans sa chambre, où il a dit que ses jambes étaient lourdes. Peu après, il a cessé de respirer. Une infirmière a indiqué que le dossier du patient détenait une ordonnance de ne pas réanimer.

Bien que Moderna et Pfizer n’aient pas immédiatement répondu aux demandes de commentaires, Abigail Capobianco, porte-parole de l’Agence américaine des produits alimentaires et médicamenteux (FDA), a déclaré à Epoch Times par e-mail : « Toute déclaration de décès à la suite de l’administration d’un vaccin fait l’objet d’une enquête rapide et rigoureuse menée conjointement par la FDA » et les Centres pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC).

Les fonctionnaires de ces agences travaillent avec les prestataires de soins de santé pour obtenir les antécédents médicaux et les informations de suivi clinique et pour effectuer un examen des cas cliniques, a-t-elle déclaré, ajoutant : « Il est important de noter qu’il n’est généralement pas possible de savoir à partir des données du VAERS si un vaccin a causé un événement indésirable. »

Les responsables de la santé sur le site web du VAERS avertissent qu’un rapport au système ne prouve pas qu’un vaccin ait causé l’événement indésirable ; la preuve que l’événement ait été causé par le vaccin n’est pas requise pour que le système accepte le rapport.

Un flacon de vaccin anti-Covid-19 à New York City le 4 janvier 2021. (Shannon Stapleton/Pool/AFP via Getty Images)

En plus des décès, les gens ont rapporté 96 événements mettant leur vie en danger à la suite de la vaccination contre le Covid-19, ainsi que 24 handicaps permanents, 225 hospitalisations et 1 388 visites aux urgences.

Ni le CDC ni la FDA ne disposent d’une base de données centrale des événements indésirables signalés. Nancy Messonnier, directrice du Centre national d’immunisation et des maladies respiratoires du CDC, a déclaré le 6 janvier que les réactions allergiques graves aux vaccins Covid-19 se produiraient à un taux de 11,1 par million de vaccinations, contre 1,3 par million de vaccins antigrippaux.

Au 15 janvier, 10,5 millions d’Américains avaient reçu un vaccin Covid-19. Les autorités sanitaires fédérales ont déclaré que les effets indésirables sont en cours d’investigation, mais que les vaccins sont toujours sûrs.

« Ce sont des vaccins sûrs et efficaces. Nous avons de bonnes données pour le montrer », a déclaré M. Messonnier.

Un décès à la suite d’une vaccination a attiré l’attention en début de semaine. Gregory Michael, un travailleur médical de 56 ans du Mount Sinai Medical Center à Miami, a reçu une injection le 18 décembre 2020. Il est mort seize jours plus tard.

La femme de Michael, Heidi Neckelmann, a déclaré sur Facebook que son mari était « en très bonne santé » avant d’être vacciné. Elle a dit qu’il avait été admis dans une unité de soins intensifs avec un diagnostic de purpura thrombocytopénique idiopathique aigu, un trouble sanguin qui aurait été causé par une réaction au vaccin. Il est finalement décédé.

« Il était partisan du vaccin, c’est pourquoi il l’a reçu lui-même », a écrit Mme Neckelmann. « Je crois que les gens devraient être conscients que des effets secondaires peuvent se produire, que ce n’est pas bon pour tout le monde, et dans ce cas, cela a détruit une belle vie, une famille parfaite, et a affecté tant de personnes dans la communauté. Ne laissez pas sa mort être vaine, s’il vous plaît, sauvez d’autres vies en faisant de cette information une nouvelle. »

Pfizer a déclaré aux médias qu’aucune preuve ne permettait actuellement d’établir un lien entre ce décès et son vaccin.

« Pfizer et BioNTech sont au courant du décès d’un professionnel de la santé 16 jours après avoir reçu une première dose de BNT162b2 », a déclaré Pfizer dans un communiqué. « Il s’agit d’un cas clinique très inhabituel de thrombocytopénie sévère, une condition qui diminue la capacité du corps à coaguler le sang et à arrêter les hémorragies internes. »

« Nous enquêtons activement sur cette affaire, mais nous ne pensons pas pour l’instant qu’il y ait un lien direct avec le vaccin », a déclaré la société. « Il n’y a eu aucun signal de sécurité associé identifié dans nos essais cliniques, l’expérience post-marketing jusqu’à présent, ou avec la plateforme de vaccin à ARNm. À ce jour, des millions de personnes ont été vaccinées et nous surveillons de près tous les effets indésirables chez les personnes qui reçoivent notre vaccin. Il est important de noter que les événements indésirables graves, y compris les décès qui ne sont pas liés au vaccin, sont malheureusement susceptibles de se produire à un rythme similaire à celui de la population générale ».

Un porte-parole de Pfizer a déclaré à Epoch Times par e-mail au début du mois que la société « surveille de près tous les rapports suivant la vaccination ». Moderna n’a pas répondu aux demandes de commentaires sur son implication dans la surveillance des événements indésirables graves chez les personnes qui reçoivent son vaccin.

La mise à jour des données du VAERS est intervenue après que la Norvège a modifié son guide de vaccination anti-Covid-19 pour demander aux fonctionnaires de ne pas administrer les vaccins aux personnes « très fragiles », citant 13 décès parmi les personnes vaccinées.

Nouvel Horizon – Covid-19 : Des médecins indépendants proposent un plan Bhttps://www.youtube.com/embed/XYHAlRdJ1HY

Epoch Times est un média indépendant, différent des autres organisations médiatiques. Nous ne sommes influencés par aucun gouvernement, entreprise ou parti politique. Notre objectif est d’apporter à nos lecteurs des informations factuelles et précises, en étant responsables envers notre lectorat. Nous n’avons d’autre intention que celle d’informer nos lecteurs et de les laisser se faire leur propre opinion, en utilisant comme ligne directrice les principes de vérité et de tradition.